Personnalisez votre journal

  • Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)

Son expertise à profit pour soigner les athlètes de la planète

Marie-Claire Holland

Marie-Claire Holland

Publié le 23 Février 2010
Publié le 23 Février 2010
Daniel LeBlanc  RSS Feed

Co-propriétaire d'une succursale de Santé Universelle à Gatineau, la physiothérapeute Marie-Claire Holland vit un rêve depuis le 11 février et ce jusqu'au début mars, alors qu'elle a la chance de prodiguer des soins aux athlètes de 90 pays participants aux Jeux olympiques de Vancouver.

Sujets :
Jeux paralympiques de Londres , Gatineau , Vancouver

Originaire du Nouveau-Brunswick mais résidente de l'Outaouais depuis six ans, la spécialiste de 33 ans met bénévolement toute son expertise à profit à la clinique médicale réservée aux athlètes internationaux. C'est un rêve qui devient réalité pour celle qui était supposée œuvrer aux Jeux paralympiques de Pékin, il y a presque deux ans, mais avait dû faire une croix sur l'expérience ultime pour des raisons familiales.  

La physiothérapeute est convaincue qu'elle reviendra à Gatineau avec un indescriptible bagage de souvenirs. «C'était mon rêve ultime en physiothérapie sportive. Je ne me fais pas trop d'attentes, mais c'est certain que je vais vivre une gamme d'émotions», lance la maman d'un garçon d'un an et demi.

Parfaitement bilingue, Mme Holland croit qu'elle s'en tirera sommes toute pas trop mal pour communiquer. «Mon expérience sera des plus intéressantes, même s'il y aura la fameuse barrière de la langue. À la limite, il y a toujours des traducteurs ou les entraîneurs», affirme-t-elle, ajoutant qu'elle maîtrise quelque peu l'allemand. «Il faut établir une belle confiance avec l'athlète. C'est tout un défi. Les sportifs ont tous des personnalités différentes l'un de l'autre, selon la discipline et le pays», ajoute-t-elle.

Un facteur des plus importants là-bas est le travail en équipe. «Tout le monde doit travailler main dans la main pour le bien de l'athlète, que ce soit le physiothérapeute, le médecin, le chiropraticien ou le massothérapeute. Je ne dois pas tout prendre sur mes épaules», affirme-t-elle.

Il y a aussi l'adaptation aux circonstances. Sur une multitude d'aspects, ses fonctions et ses objectifs seront différents là-bas. «Dans mon quotidien à Gatineau, il faut avoir la pensée de guérir à long terme. Mais aux Jeux olympiques, il faut changer d'approche car ce n'est pas réaliste de penser pouvoir guérir. L'intensité et les techniques de soins sont différentes. C'est probablement ce qui me fait le plus peur», indique-t-elle.

Mme Holland compte bien évidemment aussi profiter de son passage à Vancouver pour suivre quelques compétitions olympiques à titre de divertissement pur et simple, sans avoir à se soucier de la santé des athlètes. Elle surveillera particulièrement du coin de l'œil le ski de fond et le surf des neiges. «J'espère être capable de me procurer des billets là-bas, sauf que si c'est impossible, ça ne me dérange pas. Simplement de me retrouver là-bas dans un bar et de pouvoir suivre les compétitions sur des écrans de télévision, ça va déjà être un beau cadeau en soi», dit-elle.

Même avec les Jeux de Vancouver pas aussitôt terminés, la spécialiste a déjà dans sa mire d'aller donner un coup de main lors des Jeux paralympiques de Londres en 2012 en compagnie de quelques autres physiothérapeutes canadiens.

Écrire un commentaire

Écrire un commentaire

Ce formulaire ne sert pas à envoyer l’article à un ami. Svp, utilisez le lien «Envoyer à un ami» en haut de la page pour ce faire.

Jeux Olympiques de Vancouver n'est pas responsable des commentaires ci-dessous. Veuillez par contre, rester poli et respecter le sujet de la discussion. Si vous êtes membre, connectez-vous.

(Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Publicité