J’ai lu des statistiques (non-officielles mais j’y crois) sur le Web qui comparent les mois d’octobre et novembre 2008 avec ceux de 2009, et cette année aura reçu plus de 580 mm de pluie, contre seulement 245 l’année d’avant. Au cours du mois de novembre, il a plu de façon mesurable 26 jours sur 30. Assez pour nous donner envie de nous enfuir à toutes jambes. Mon doux qu’on s’est ennuyé du Québec pendant cette période, mon conjoint et moi.
Ce temps misérable n’a certes pas aidé à mon moral et le niveau d’énergie. Je peux vous assurer que j’ai flirté avec mon oreiller des heures d’affilées et que, le matin au réveil, le corps était lourd, très lourd. Pour me remonter un peu, je me suis acheté une paire de belles bottes de pluie. Puis, courageusement, j’ai mis de côté le parapluie encombrant et j’ai commencé à marcher d’un pas décidé les deux pieds dans l’eau, la tête cachée sous le capuchon de mon imperméable. À ma grande surprise, ça y était, j’étais sans doute devenue une vraie Vancouverite !
Et voilà que décembre est arrivé et, depuis, le soleil nous est revenu et la bonne humeur aussi. Évidemment, il risque de repartir mais heureusement la météo nous indique qu’il restera jusqu’à jeudi – puis le 22 décembre, on va faire un tour à Montréal. Alors on en profite. Ce dimanche, nous sommes allés glisser sur la montagne près de chez moi (le mont Seymour) et là, je pu dire que ça commence à sentir les jeux olympiques d’hiver dans ce coin de pays… enfin!
Suite à cette expérience, mon conseil est le suivant : si un jour vous déménagez à Vancouver de façon permanente, arrangez-vous pour vous envoler vers le sud à tous les mois de novembre. Vous pourrez ainsi apprécier Vancouver encore plus!
Marie-Chantal Gravel
marie-chantal.gravel@transcontinental.ca
Enfin décembre
Oh que oui, enfin! Vancouver a été un gros nuage gris au-dessus de nos têtes. Si notre été a été exceptionnel en terme de soleil et de température fabuleuse, cet automne aura été l’opposé : pluie, pluie, pluie. Et pas seulement de la pluie, mais d’épais nuages gris et bas, l’impression de marcher dans un nuage terne et mouillé, jour après jour, après jour.
- Nombre de fois lu : 977
- Coter
- Haut de page

