«Ça va être un gros match et on va être extrêmement prêt pour chaque présence sur la patinoire. Ça va être un match très serré», a promis l’attaquant québécois Patrice Bergeron.
Celui-ci a passé un peu plus de sept minutes sur la patinoire lors du massacre de 8-2 infligé à l’Allemagne, mardi soir. Il est par ailleurs l’un des deux seuls Canadiens à avoir conclu la rencontre avec un différentiel négatif, à -1, l’autre étant Dany Heatley.
«C’est une victoire que ça nous prenait absolument donc on a travaillé fort pour l’avoir. On a joué un bon match pendant 60 minutes», a souligné le numéro 37 des Bruins de Boston.
La différence d’intensité dans le jeu des Américains, dimanche, et celui des Allemands n’a pas influencé la tenue de l’équipe canadienne, selon Bergeron.
«C’est à nous de créer notre propre intensité et de garder le momentum. Ce n’est pas en s’occupant de l’adversaire, c’est en jouant notre match.»

