Roberge a terminé au troisième rang de sa vague de demi-finales, St-Gelais et la Chinoise Wang Meng ayant pris les deux positions donnant droit à l’épreuve ultime. L’athlète de St-Étienne-de-Lauzon est sortie en larmes de la patinoire, devant aller se préparer pour la finale B. Elle a conclu la compétition qui se tenait au Pacific Coliseum au sixième échelon.
Celle qui avait pris le quatrième rang sur 500 mètres aux Jeux de Turin en 2006 était abattue après la compétition.
«J’ai donné le meilleur de moi-même. Marianne (St-Gelais) a été devant moi au départ, elle a connu un départ excessivement rapide. Ma place n’était peut-être pas de remporter une médaille, mais d’aider l’équipe à gagner», a-t-elle lancé avant d’éclater en sanglots.
La jeune femme croit que même si mercredi n’a pas été sa soirée, elle a sa place au sein de l’élite mondiale de patinage de vitesse. «J’ai fait mes preuves en coupe du monde. Je dois améliorer mes départs», a-t-elle constaté.
Au sujet de la médaille d’argent remportée par sa compatriote St-Gelais, Roberge n’a eu que de bons mots. Après la finale, les deux athlètes se sont étreintes sur le bord de la patinoire.
«Je lui ai dit qu’elle avait fait ça comme une grande. Elle a été excessivement bonne. Je ne lui ai pas dit grand-chose, je lui ai crié dans les oreilles», a-t-elle noté.
Celle-ci avait auparavant accédé aux demi-finales de la compétition, terminant deuxième de sa vague de quarts de finale. Patinant en deuxième position tout au long de sa course, la Québécoise a commis semblé perdre pied dans le dernier tour. Conséquence : elle s’est fait doubler par la Coréenne Seung-Hi Park avec moins de 100 mètres à parcourir. La patineuse de 23 ans a toutefois réussi à reprendre sa deuxième position, lui permettant ainsi d’accéder au tour suivant.

