Il s’agit d’une amélioration considérable pour l’athlète de 24 ans comparativement à son résultat sur la même distance à Turin, en 2006, lui qui avait alors terminé en 48e place.
Détenteur du 9e rang après la première salve de tirs, effectués en position couchée, Le Guellec a ralenti quelque peu la cadence lors de son deuxième tour. Après la seconde vague de tirs, il occupait la 22e place. Puis, il a encore dégringolé au classement lors de son troisième tour, avant d’effectuer une remontée lors des quatrième et cinquième tours de la boucle de quatre kilomètres.
«J’ai ralenti un peu (au troisième tour) et je me suis concentré sur mon rythme. C’est difficile à dire, parce que j’étais concentré sur mon rythme. Aux quatrième et cinquième tours, j’étais juste derrière Emil Hegle Svenden et ça m’a donné une lancée», a expliqué Le Guellec à propos de sa course, lui qui a encore excellé lors des tirs, manquant un total de deux cibles sur 20.
Il s’agissait d’une troisième épreuve en cinq jours pour le biathlète. Celui-ci a avoué que la fatigue commençait à se faire sentir.
«C’était difficile de récupérer après la poursuite, alors que j’ai déjeuné et dîné en même temps, alors je vais maintenant descendre vers le village pour courir un peu afin de faire sortir l’acide lactique. Je sens que la fatigue s’en vient», a-t-il noté.
Des conditions difficiles
Le vent balayant le Parc olympique de Whistler jeudi après-midi a ennuyé les biathlètes, alors que seulement deux des 88 compétiteurs n’ont manqué aucune de leurs 20 cibles. Cinq d’entre eux n’ont échoué qu’à une seule reprise.
«C’était plus difficile à cause du vent pour le tir. Je n’ai pas fait d’erreur au début, mais même avec mes deux pénalités, je suis quand même satisfait. Ça me donnera une bonne position pour l’épreuve de départ groupé», a analysé Le Guellec.
En vertu de ses bons résultats lors du sprint, de la poursuite et du 20 km individuel, l’athlète participera à l’épreuve du 15 km départ groupé, dimanche, à compter de 11h (14h heure normale de l’Est).



