Les Américaines ont remporté leur demi-finale de façon convaincante, lundi après-midi, battant la Suède 9 à 1. De leur côté, les Canadiennes ont dominé 50-18 au chapitre des tirs au but, ce qui les a menées à un gain facile de 5-0 face à la Finlande.
«Je pense que la Finlande nous a donné un très bon match. Elles nous ont frustrées à quelques instants, la gardienne de but nous a vraiment donné ça difficile. C’est vraiment ce qu’on voulait, un bon match avant la finale», a commenté l’attaquante Sarah Vaillancourt après la rencontre.
Parce que la finale ne risque pas d’être de tout repos. Même si les Canadiennes ont eu l’avantage lors des six parties hors-concours disputées contre les États-Unis depuis le mois d’octobre, ces résultats ne veulent plus rien dire. Les deux parties disputées lors de la Coupe des quatre nations non plus.
Depuis qu’elles sont réunies à Calgary, l’objectif de Vaillancourt et de ses coéquipières est le même. «Depuis qu’on est arrivées ici (à Vancouver), c’est sérieux. Depuis la cérémonie d’ouverture, on continue de faire ce qu’on est venues faire, c’est-à-dire gagner la médaille d’or», a confirmé la hockeyeuse de Sherbrooke.
Celle-ci dit ne pas avoir vu la demi-finale entre les É.-U. et la Suède. «On dormait toutes durant ce temps-là, c’était important de se concentrer sur le match qu’on avait à jouer. On va prendre les Américaines le 25 (février)», a-t-elle continué.
Selon Vaillancourt, les unités spéciales devraient jouer un grand rôle lors de cette ultime rencontre. «Les avantages et désavantages numériques vont être d’une grande importance pour les deux équipes. On a vu dans les six matchs préparatoires qu’il y avait beaucoup de buts sur les unités spéciales. Les gardiennes de but vont aussi jouer un très grand rôle des deux côtés.»
«La médaille d’or, c’est notre but ultime cette année. On a travaillé toute l’année pour ça. On est prêtes, ça va être un bon match», a de son côté promis sa coéquipière, Marie-Philip Poulin, qui en est à ses premiers Jeux olympiques.
«C’est une grosse rivalité entre le Canada et les États-Unis, alors c’est toujours le fun et il y a toujours une source de motivation un peu plus grande», a conclu Poulin.



