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Kalyna Roberge satisfaite de ses Jeux



Kalyna Roberge

Kalyna Roberge

Publié le 27 Février 2010
Publié le 28 Février 2010
Stéphane Jobin RSS Feed

Éliminée en demi-finale du 1000 mètres féminin vendredi soir, Kalyna Roberge se dit tout de même heureuse de sa seconde expérience olympique, même si elle n’a pas remporté de médaille individuelle.

Sujets :
Vancouver

«J’ai eu des beaux Jeux. J’ai tout donné», a assuré l’athlète de St-Étienne-de-Lauzon.

Roberge ajoute que le fait d’avoir pris part à trois distances a été difficile pour elle, puisqu’elle n’a eu aucune période de repos au cours de cette quinzaine olympique.

«C’est extraordinaire comme compétition. Mais c’est long, deux semaines, c’est long mentalement. J’ai quand même su disperser mes énergies au bon endroit et au bon moment», a déclaré la patineuse de 23 ans.

«Quand on pense à tous les événements qui se sont passés cette année aux Jeux, je ne suis vraiment pas à plaindre», a-t-elle repris.

Ayant raté une bonne partie de la saison 2008-2009 en raison de blessures à la hanche et au dos, Roberge a ajouté que cette convalescence a été difficile dans son processus olympique.

En 2008, l’athlète dit avoir essayé plusieurs stratégies de course différentes. Puis, en 2009, le plan était de continuer avec les tactiques qui fonctionnaient bien, jusqu’aux problèmes de santé.

«J’ai beaucoup eu d’effets secondaires sur mon physique, sur mon mental et sur ma confiance, s’est souvenu l’athlète à propos de ses blessures. Dû aux effets de mon année 2009, c’est sûr que j’en ai peut-être perdu par rapport à 2008 alors que j’étais souvent sur le podium dans pas mal toutes les distances. Mais je regarde le moment présent et j’ai fait avec ce que j’avais», a soutenu Roberge.

 

Différent de Turin

C’est à l’âge de 19 ans que Kalyna Roberge a pris part à ses premiers Jeux olympiques. Une expérience bien différente de celle vécue à Vancouver lors des deux dernières semaines.

«C’était complètement différent. J’étais un peu comme Marianne (St-Gelais, sa coéquipière). Pour ces Jeux-ci, j’ai vieilli. Je suis plus mature. J’accepte beaucoup plus les obstacles et je vais me relever plus facilement», a-t-elle analysé.

Même si on pourrait croire que son plus beau souvenir des Jeux de Vancouver est l’argent décroché par le relais canadien féminin, Roberge dit avoir été davantage marquée par la médaille remportée par Marianne St-Gelais au 500 mètres.

«Même si je n’ai pas de médaille individuelle, je ressors quand même gagnante», a-t-elle conclu.

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